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Obama lance la campagne présidentielle

Barack Obama, le premier Noir à avoir une chance d'être élu président des Etats-Unis, a invité jeudi ses compatriotes à s'unir derrière lui pour restaurer "la promesse Obamaaméricaine" dans un discours concluant en apothéose une convention démocrate historique. Pendant 45 minutes, devant au moins 75.000 partisans en délire réunis dans un stade de Denver (Colorado, ouest), le candidat démocrate a détaillé son programme, plaidant pour la solidarité entre ses compatriotes. Il a évoqué la nécessité de restaurer ce qu'il a appelé "la promesse américaine: l'idée que nous sommes responsables de nous-mêmes mais aussi que nous tombons et nous relevons comme un seul pays". "Nous sommes à un de ces moments uniques, un moment où notre nation est en guerre, notre économie dans la tourmente et le rêve américain à nouveau menacé", a-t-il lancé. "C'est cette promesse qui a toujours fait de ce pays un pays pas comme les autres", a-t-il dit. "Si on travaille dur et que l'on fait des sacrifices, chacun d'entre nous peut atteindre son rêve et au-delà se rassembler dans la grande famille américaine pour s'assurer que la prochaine génération pourra à son tour poursuivre ce rêve", a expliqué M. Obama. "C'est pourquoi je suis là ce soir. Parce que depuis 232 ans (l'indépendance des Etats-Unis, ndlr) à chaque fois que ce rêve a été menacé, des hommes et des femmes ordinaires, des étudiants et des soldats, des paysans et des enseignants, des infirmières et des balayeurs ont trouvé le courage de maintenir ce rêve en vie", a poursuivi M. Obama. Accueilli par une formidable clameur, il avait commencé son discours en disant qu'il acceptait la nomination démocrate "avec une profonde gratitude et une grande humilité". Ces mots ont provoqué un nouveau cri, sorti de milliers de poitrines, qui s'est entendu à au moins deux kilomètres du complexe sportif. Le candidat démocrate, qui affrontera le républicain John McCain le 4 novembre, s'est montré mordant contre son adversaire. "Je ne pense pas que le sénateur McCain se moque de ce qui se passe dans la vie des Américains. Je pense simplement qu'il ne le sait pas. Autrement, pourquoi définirait-il la classe moyenne comme (ceux) qui gagneraient moins de 5 millions de dollars par an", a-t-il demandé. "Ce n'est pas parce que John McCain s'en moque. C'est parce que John McCain ne comprend pas", a ajouté M. Obama. A peine M. Obama avait-il prononcé les derniers mots de son discours que le porte-parole de M. McCain le jugeait "trompeur" et réaffirmait que le sénateur de l'Illinois n'était "pas prêt à devenir président". Rejoint sur scène par sa femme Michelle et leurs deux petites filles, puis par son colistier Joe Biden et sa famille, M. Obama a été follement applaudi par ses partisans. Dès le début de son discours, M. Obama avait rendu hommage à son ex-rivale Hillary Clinton, la "championne de la cause des travailleurs et une inspiration pour mes filles et les vôtres". Il a également salué l'ancien président Clinton et le sénateur vétéran Ted Kennedy. "En tant que commandant en chef, je n'hésiterai jamais à défendre ce pays, mais j'enverrai nos soldats risquer leur vie seulement pour une mission claire et avec l'engagement sacré qu'ils auront tout l'équipement nécessaire pour combattre et qu'ils bénéficieront des soins et des aides qu'ils méritent quand ils rentreront", a dit M. Obama. Il faut remonter à 1960 pour retrouver un candidat s'adressant à la nation américaine depuis un stade plutôt qu'un palais des congrès: John Kennedy, un homme à qui Barack Obama est souvent comparé. Ce jeudi marquait le 45e anniversaire du célèbre discours du prix Nobel de la Paix: "j'ai fait un rêve" et le fils du champion de la cause des droits civiques, Martin Luther King III, a affirmé que son père serait "fier" de M. Obama. L'équipe de son rival John McCain a affirmé que le sénateur de l'Arizona pourrait annoncer le nom de son colistier vendredi.


Par f/24